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	<title>Finance Maroc</title>
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		<title>L’invitation de Chami pour les investisseurs étrangers ibériques</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Sep 2011 14:36:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Maroc Europe]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.finance.ma/invitation-chami-investisseurs-etrangers-iberiques/"><img align="left" hspace="5" width="102" height="110" src="http://www.finance.ma/wp-content/uploads/2011/09/chami-150x150.jpg" class="alignleft wp-post-image" alt="" title="chami" /></a>L’économie espagnole n’étant pas prête à sortir de sa léthargie, les investisseurs ibériques tournent le regard vers d’autres cieux à la quête d’opportunités d’affaires rentables mais surtout plus sûres. Le marché marocain qui est à quinze minutes à vol d’oiseau des côtes espagnoles pourrait pour peu répondre fortement à la demande des entrepreneurs espagnols. C’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’économie espagnole n’étant pas prête à sortir de sa léthargie, les investisseurs ibériques tournent le regard vers d’autres cieux à la quête d’opportunités d’affaires rentables mais surtout plus sûres. Le marché marocain qui est à quinze minutes à vol d’oiseau des côtes espagnoles pourrait pour peu répondre<span id="more-76"></span> fortement à la demande des entrepreneurs espagnols. C’est pour tenter un coup de séduction que le ministre marocain de l&#8217;Industrie, du commerce et des nouvelles technologies s’est envolé jeudi à Madrid, où il a participé aux débats d’une journée organisée par l&#8217;Agence marocaine pour le développement des investissements (AMDI), sur le thème : &laquo;&nbsp;le Maroc, un pôle de compétitivité pour l&#8217;industrie automobile&nbsp;&raquo;. Dans son intervention, Ahmed Réda Chami a tenté de convaincre un parterre d’une centaine d&#8217;hommes d&#8217;affaires et d&#8217;entrepreneurs espagnols représentant notamment du secteur de l&#8217;industrie automobile et des filières s’y rattachant.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.finance.ma/wp-content/uploads/2011/09/chami.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-77" title="chami" src="http://www.finance.ma/wp-content/uploads/2011/09/chami-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Le Maroc qui est lié à l’Union européenne (UE) par un statut avancé de partenariat, peut être une véritable plateforme pour le développement industriel de l&#8217;Europe et une passerelle vers de nouvelles opportunités pour les investisseurs étrangers. Grâce à sa stabilité politique et sociale et au bon comportement de son économie, le Maroc, soutient-il, a réussi à drainer un volume sans cesse croissant, des investissements directs étrangers (IDE) qui ont enregistré une hausse de 28 pc en 2010 par rapport à l&#8217;année précédente. Ces performances, a dit Chami, s’expliquent par les fondamentaux macro-économiques restés solides, des ambitieux plans de développement dans divers domaines et une multitude de méga-chantiers structurant ouverts partout dans le royaume pour consolider les infrastructures de base du pays. Le ministre s’est ensuite attaqué au secteur très prometteur de l&#8217;industrie automobile, précisant que cette filière connaît une croissance rapide au Maroc, qui &laquo;&nbsp;peut devenir un hub et une base&nbsp;&raquo; pour les constructeurs automobiles et fournisseurs d&#8217;équipements et de pièces de rechange et leur commercialisation en Afrique et en Europe. Il a cité à ce propos l’exemple du projet de l&#8217;usine Renault à Tanger qui &laquo;&nbsp;avance bien&nbsp;&raquo;, relevant que plusieurs investisseurs dans le secteur de l&#8217;industrie automobile se sont installés au Maroc pour desservir non seulement cette usine mais aussi les constructeurs d&#8217;automobile dans les marchés français, espagnol et portugais qui produisent 4,2 millions de véhicules par an. Pour clore son speech, Chami a lancé une invitation aux opérateurs espagnols de l’industrie automobile, pour venir s&#8217;installer au Maroc dans le cadre de joint-ventures avec leurs partenaires marocains. Plusieurs opérateurs espagnols déjà installés à Tanger se sont déclarés satisfaits de leurs unités de production. Ils ont loué au passage le niveau élevé de qualification de la main d&#8217;œuvre marocaine et le &laquo;&nbsp;grand professionnalisme&nbsp;&raquo; de l&#8217;administration marocaine qui ne se ménage pas pour garantir les meilleures conditions à l&#8217;implantation des entreprises étrangères au Maroc.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.statut-avance.com/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=280:chami-a-madrid-pour-un-coup-de-seduction-des-investisseurs-iberiques-&amp;catid=1:latest-news" target="_blank">Statut-Avance.com</a></p>
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		<title>Sortie de la Logan tangéroise en 2012</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Sep 2011 14:21:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité économique]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.finance.ma/sortie-de-la-logan-tangeroise-en-2012/"><img align="left" hspace="5" width="102" height="110" src="http://www.finance.ma/wp-content/uploads/2011/09/logan-150x150.jpg" class="alignleft wp-post-image" alt="" title="logan" /></a>Au Salon de l’automobile de Francfort, Jacques Chauvet, vice-président du groupe automobile français pour la zone Euromed et, surtout, responsable de la nouvelle usine de Tanger, a annoncé au quotidien espagnol ‘’El Mundo’’ l’entrée en production des premiers milliers de modèles de la Logan dés janvier prochain. Les livraisons de pièces détachées à l’usine ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.finance.ma/wp-content/uploads/2011/09/logan.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-73" title="logan" src="http://www.finance.ma/wp-content/uploads/2011/09/logan.jpg" alt="" width="183" height="143" /></a>Au Salon de l’automobile de Francfort,  Jacques Chauvet, vice-président du groupe automobile français pour la zone Euromed et, surtout, responsable de la nouvelle usine de Tanger, a annoncé au quotidien espagnol ‘’El Mundo’’ l’entrée en production des premiers milliers de modèles de la Logan dés janvier prochain. Les livraisons de pièces détachées à l’usine ont commencé depuis le mois de juillet dernier avec l’installation près de la ville de Détroit et à Tétouan des sous-traitants, dont des fabricants américains et espagnols. Dés le 1er janvier prochain, Renault doit produire, selon un programme réglé comme du papier à musique,  plus de 15 000 véhicules/mois, 170 000 au total au cours de la première année dont 85% sont destinés à l’exportation. Officieusement, l’usine a commencé à produire ses premières voitures, dans l’attente de l’annonce officielle du début de montage des premiers modèles. Les prévisions d’investissements de Renault portent sur 800 millions à un milliard d’euros pour son usine de Tanger, qui doit étoffer sa stratégie commerciale de prendre d’importantes parts de marché dans les berlines moyenne gamme à bas prix.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>Renault, un gros appétit pour le Maroc</strong></span> : C’est le 2 février 2010 que Renault avait annoncé un plan d’investissement de 5,7 milliards d’euros à l’horizon 2013 (contre 6 milliards sur la période 2002-2009), dont 40 % sont consacrés à ses usines françaises. Le reste est investi à l’étranger notamment au Maroc où il s’est déjà installé dans les anciens ateliers de la Somaca de Casablanca que le constructeur avait racheté en 2005 à l’italien Fiat, et où Renault fait le montage de la Kangoo et de l’ancienne version de la Logan, la Dacia. ‘’Renault va continuer d&#8217;étoffer sa gamme low-cost, dans le cadre de l’offensive internationale du groupe, en ajoutant dès 2012 une voiture familiale et un utilitaire assemblés dans sa future usine marocaine de Tanger, petite sœur du site historique roumain de Pitesti’’, avait annoncé au début de l’année 2011 Gérard Detourbet, directeur du programme Entry de Renault à l’agence Reuters. ‘’La capacité maximale pour les deux lignes Renault (de Tanger-Med) sera de 350.000-360.000, comme Pitesti’’, a-t-il ajouté. Renault compte fabriquer deux nouveaux modèles dans son usine de Tanger. Devant être dévoilés en 2012, les deux nouveaux modèles qui y seront fabriqués, une voiture familiale type monospace et un véhicule utilitaire léger du gabarit d&#8217;un gros Kangoo, resteront basés sur la plate-forme Logan.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong><span style="color: #000080;">Leader sur le marché marocain</span></strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Au Maroc, Renault est leader sur le marché local avec, au mois de juillet 2011, 39,5% de parts de marché, selon un communiqué du constructeur français. Depuis le début de l’année 2011, il a vendu 13.804 véhicules de sa marque « Dacia », ce qui correspond à 20,5% de parts de marché et représente une progression de 20,9% par rapport à la même période de l’année 2010. Il a également vendu 11.106 autres véhicules de sa marque « Renault », soit 16.5%  de parts de marchés. Le total de ses ventes dans le Royaume depuis le début de l’année s’élève ainsi à 24.910 véhicules.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="www.maghrebemergent.info" target="_blank">Source</a></p>
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		<title>Plan de redressement technique de la RAM pour réduire ses coût</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Sep 2011 16:30:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité économique]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.finance.ma/plan-de-redressement-technique-de-la-ram-pour-reduire-ses-couts/"><img align="left" hspace="5" width="102" height="110" src="http://www.finance.ma/wp-content/uploads/2011/09/La-RAM-1282-150x150.jpg" class="alignleft wp-post-image" alt="" title="La-RAM-1282" /></a>Après un plan social drastique prévoyant le départ de plus de 1500 employés sur deux ans, la compagnie Royal Air Maroc (RAM) va entamer une sévère cure d’amaigrissement pour reprendre de la voilure face à une féroce concurrence féroce des compagnies low-cost. La RAM va vendre une dizaine d’appareils et rajeunir en même temps sa [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.finance.ma/wp-content/uploads/2011/09/La-RAM-1282.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-67" title="La-RAM-1282" src="http://www.finance.ma/wp-content/uploads/2011/09/La-RAM-1282.jpg" alt="" width="231" height="140" /></a>Après un plan social drastique prévoyant le départ de plus de 1500 employés sur deux ans, la compagnie <strong>Royal Air Maroc (RAM)</strong> va entamer une sévère cure d’amaigrissement pour reprendre de la voilure face à une féroce concurrence féroce des <strong>compagnies low-cost</strong>. La RAM va vendre une dizaine d’appareils et rajeunir en même temps sa flotte.<span id="more-66"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Selon un responsable de la compagnie, le plan de redressement ‘’technique’’ prévoit notamment une profonde réforme de ses activités ‘’air’’ et ‘’sol’’ pour réduire ses coûts à un  moment où les pertes financières quotidiennes sont estimées à plus de 20 millions de dirhams. Des coupes sévères sont ainsi prévues pour réduire la flotte de la compagnie, selon M. Abderrafie Zouiten,, directeur général adjoint de la RAM. La RAM dispose de 54 avions dont 4 Airbus 321, et différents modèles de Boeing. Dix avions au moins seront vendus, dont  les 4 Airbus, 5 Boeings 737-500 et un B- 767. L’opération de vente de ces avions sera, selon M .Zouiten, cité par l’hebdomadaire LaVieEco, finalisée prochainement. Objectif : réduire les coûts d’exploitation et, en même temps, rajeunir la flotte par la commande de deux appareils de type B-737-800. La compagnie vise également moins de charges sur les coûts de maintenance des avions en ramenant leur âge à moins de cinq ans. Des économies d’échelles qui devraient renforcer par ailleurs, selon le DGA de la RAM, les autres mesures ‘’au sol’’ pour réduire les dépenses inutiles.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #003366;"><strong>Réduire le cout par siège de 20%</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">La RAM, qui utilise déjà depuis plus de cinq ans le système électronique de vente de billets (par Internet), compte se ‘’soulager’’ de bureaux commerciaux en France notamment, et au Maroc.  La  compression du personnel naviguant commercial et au sol avec la réduction du nombre d’appareils va s’étendre aux représentations commerciales. Seules les agences de Paris et Marseille seront maintenues pour la gestion des vols par zones commerciales dans l’Hexagone. Au Maroc, la même ‘’technique’’ sera reconduite avec le maintien des agences de Rabat et Casablanca avec leurs personnels. C’est, selon M. Zouiten, les grands chantiers de la RAM pour reprendre de la voilure, avec en perspective la réduction de 20% du coût par siège dans un délai de cinq années et l’abandon de certaines dessertes non rentables qui ne transitent pas par le Hub de Casablanca. Le plan de redressement de la RAM a été détaillé début août, avec le départ de 1.560 salariés pour redresser la &laquo;&nbsp;situation critique&nbsp;&raquo; dans laquelle  elle se trouve depuis début 2011. &laquo;&nbsp;Ce plan social offre pour la période 2011-2013 le départ de 1.560 employés  dans des conditions avantageuses&nbsp;&raquo; dans le but de &laquo;&nbsp;redresser et de développer&nbsp;&raquo;  la compagnie, avait indiqué un communiqué de la direction de la RAM.</p>
<p style="text-align: justify;">Le plan social prévoit notamment de renforcer &laquo;&nbsp;l&#8217;accès à une retraite  convenable pour tous les agents âgés de 45 ans et plus&nbsp;&raquo;.   Si la compagnie &laquo;&nbsp;ne mettait pas en œuvre les  mesures de restructuration internes sur lesquelles le conseil d&#8217;administration s&#8217;est engagé, aucun soutien durable de l&#8217;Etat ne pourra être sollicité ni même envisagé&nbsp;&raquo;,  a par ailleurs averti le patron de la compagnie, <strong>Driss Benhima</strong>.  En plus des pertes sèches hebdomadaires estimées à 20 millions de dirhams induites par une hausse de 42% de la facture carburant depuis début 2011, les effets ‘’géopolitiques’’ liés au « Printemps arabe », et la baisse (11%) du trafic,  « l’invasion » des compagnies low cost  a assombri un ciel déjà noir pour la RAM. La compagnie est obligée de serrer la ceinture pour traverser l’une des pires zones de turbulences depuis sa création en 1958.</p>
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		<title>Le vote avec seulement la CIN électronique</title>
		<link>http://www.finance.ma/le-vote-avec-seulement-la-cin-electronique/</link>
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		<pubDate>Mon, 12 Sep 2011 16:23:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Maroc Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.finance.ma/le-vote-avec-seulement-la-cin-electronique/"><img align="left" hspace="5" width="102" src="http://www.finance.ma/wp-content/uploads/2011/09/cin.jpg" class="alignleft wp-post-image" alt="" title="cin" /></a>La CIN est un document officiel qui permet à tout citoyen de justifier de son identité et, dès lors qu&#8217;il est en cours de validité, de sa nationalité marocaine. Elle est obligatoire pour tous les citoyens âgés de plus de 18 ans, mais elle peut être obtenue dès l&#8217;âge de 16 ans. Une nouvelle version [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.finance.ma/wp-content/uploads/2011/09/cin.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-63" title="cin" src="http://www.finance.ma/wp-content/uploads/2011/09/cin.jpg" alt="" width="165" height="103" /></a>La CIN est un document officiel qui permet à tout citoyen de justifier de son identité et, dès lors qu&#8217;il est en cours de validité, de sa nationalité marocaine. Elle est obligatoire pour tous les citoyens âgés de plus de 18 ans, mais elle peut être obtenue dès l&#8217;âge de 16 ans. Une nouvelle version de la carte d&#8217;identité est sortie en 2008, en format carte de crédit (86&#215;54 mm). Sa durée de validité est de 10 ans.<span id="more-62"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Vendredi dernier, le conseil des ministres réuni à Rabat sous la présidence du roi Mohammed VI, a approuvé un texte de loi qui prévoit l&#8217;adoption de la CIN comme seule pièce administrative pour prouver l&#8217;identité des électeurs inscrits sur les listes électorales.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour rappel, la révision des listes électorales soit confiée au département de la Justice. Les commissions qui seront chargées de réviser les listes électorales seront présidées par des juges (près de 1800 commissions seront mises en place), désignés par le premier président de la Cour d&#8217;Appel.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ces commissions, on trouvera aussi des représentants de l&#8217;autorité locale et des représentants communaux. La commission administrative procèdera à l&#8217;examen des inscriptions mentionnées dans la liste électorale pour s&#8217;assurer que les personnes disposent de la résidence effective.</p>
<p style="text-align: justify;">Ladite commission établira également les noms des inscrits ayant perdu le droit d&#8217;inscription, identifiera les erreurs matérielles pouvant entacher les listes électorales afin de les rectifier et invitera les personnes inscrites sans carte d&#8217;identité nationale à venir prouver leur identité par le biais de la carte d&#8217;identité.</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet de loi a accordé un délai de 30 jours pour recevoir les demandes des nouvelles inscriptions et les demandes de transfert d&#8217;inscription. Au cours de ce délai, les commissions administratives vont délibérer au sujet des inscriptions contenues dans la liste électorale, conserveront les inscriptions remplissant la condition de la résidence effective et dresseront les noms des personnes ne remplissant pas les conditions suscitées afin de rayer leurs noms de la liste.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, les Marocains n&#8217;auront plus besoin de présenter certains documents administratifs pour accomplir les démarches administratives qui seront simplifiées. Et pour cause. La carte d&#8217;identité nationale électronique(CNIE) dispense les citoyens de la présentation de certificat de vie, certificat de résidence, extrait d&#8217;acte de naissance et certificat de nationalité.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Marocains ne seront plus obligés aussi de produire des copies conformes de certains documents administratifs, précise le chef du gouvernement marocain, Abbas El Fassi, dans un communiqué diffusé auprès des administrations publics.</p>
<p style="text-align: justify;">Rappelons que la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) du Maroc avait annoncé le 30 mars 2008 qu&#8217;elle procède dès le 1er avril 2008 à l&#8217;émission de la nouvelle Carte nationale d&#8217;identité électronique (CNIE).  Les vielles cartes d&#8217;identité nationale restent valables jusqu&#8217;au 31 décembre 2013, au lieu du 31 décembre 2011.</p>
<p style="text-align: justify;">Le renouvellement est effectué contre restitution de la carte en sa possession et sur présentation des pièces administratives ou judiciaires attestant ces modifications et d&#8217;un certificat de résidence délivré par les services territorialement compétents de la sûreté nationale ou de la gendarmerie royale ou à défaut par l&#8217;autorité administrative locale (l&#8217;attestation d&#8217;immatriculation consulaire pour les marocains résidents à l&#8217;étranger).</p>
<p style="text-align: justify;">En cas de perte, d&#8217;altération ou de vol de la carte nationale d&#8217;identité électronique, une nouvelle carte est délivrée au titulaire sur présentation d&#8217;une déclaration sur l&#8217;honneur établie par l&#8217;intéressé et d&#8217;un certificat de résidence délivré par les services territorialement compétents de la sûreté nationale ou de la gendarmerie royale ou à défaut par l&#8217;autorité administrative locale (l&#8217;attestation d&#8217;immatriculation consulaire pour les marocains résidents à l&#8217;étranger).</p>
<p style="text-align: justify;">Afriquinfos.com</p>
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		<title>DCNS va lancer la frégate multi-missions destinée au Maroc</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Sep 2011 16:17:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Maroc Tech]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.finance.ma/dcns-va-lancer-la-fregate-multi-missions-destinee-au-maroc/"><img align="left" hspace="5" width="102" height="110" src="http://www.finance.ma/wp-content/uploads/2011/09/fregate-150x150.jpg" class="alignleft wp-post-image" alt="" title="fregate" /></a>Le 14 septembre, DCNS lancera la frégate multi-missions FREMM (Frégate Européenne Multi-Mission) destinée au Maroc. Sa livraison est prévue pour le printemps 2013. Elle est similaire aux bâtiments de la classe Aquitaine en cours de construction pour la marine nationale. La construction de ce bâtiment de 6.000 tonnes et 142 m de long, se déroule [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.finance.ma/wp-content/uploads/2011/09/fregate.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-60" title="fregate" src="http://www.finance.ma/wp-content/uploads/2011/09/fregate-300x217.jpg" alt="" width="242" height="144" /></a>Le 14 septembre, DCNS lancera la frégate multi-missions FREMM (Frégate Européenne Multi-Mission) destinée au Maroc. Sa livraison est prévue pour le printemps 2013. Elle est similaire aux bâtiments de la classe Aquitaine en cours de construction pour la marine nationale.<span id="more-59"></span></p>
<p style="text-align: justify;">La construction de ce bâtiment de 6.000 tonnes et 142 m de long, se déroule dans les installations DCNS de Lorient, où seront aussi construites les 11 unités françaises. Comme celles-ci, la frégate marocaine est aussi équipée du radar multi-fonctions à grande distance Thales Air Systems Herakles, du système de combat SETIS, de la propulsion BEST (Boosted Electrical System Technology), du système de navigation et de contrôle de la plateforme Shipmaster, du système électro-optique d’observation panoramique ARTEMIS (Advanced Reliable Third generation Electro-optical Multiplexing Infra-red Search and Track) et du système électro-optique Sagem Vigy MM.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle sera aussi équipée d’un système de guerre électronique de Thales Airborne Systems et des sonars CAPTAS 4 et UMS 4110 CL de Thales Underwater Systems .</p>
<p style="text-align: justify;">La frégate Mohammed VI sera armée de missiles surface &#8211; air MBDA Aster 15 lancés depuis 2 systèmes de lancement verticaux DCNS SYLVER (Système de Lancement Vertical) A43, de missiles surface-surface MBDA MM 40 Exocet Block 3, de torpilles Eurotorp MU 90 et du système Sagem NGDS (New Generation Dagaie System) de lancement de leurres.</p>
<p style="text-align: justify;">Source: <a href="http://www.corlobe.tk/article25789.html">http://www.corlobe.tk/</a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Maroc et cybersécurité : le projet CERT-NETpeas</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Sep 2011 16:04:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Maroc Tech]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.finance.ma/maroc-et-cybersecurite-cert-netpeas/"><img align="left" hspace="5" width="102" height="110" src="http://www.finance.ma/wp-content/uploads/2011/09/cybersecurity1-150x150.jpg" class="alignleft wp-post-image" alt="" title="cybersecurity1" /></a>Rachid Harrando et Nabil Ouchn sont deux ingénieurs marocains experts en cybersécurité. Ensemble, ils dirigent l’entreprise NETPeas et ont fondé en juin dernier la Computer Security Incident Response Team (CSRIT / CERT). Un nom barbare qui désigne un organisme officiel chargé d’assurer les services de prévention des risques, repérer les failles de cybersécurité, alerter les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p id="p1" style="text-align: justify;"><a href="http://www.finance.ma/wp-content/uploads/2011/09/cybersecurity1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-55" title="cybersecurity1" src="http://www.finance.ma/wp-content/uploads/2011/09/cybersecurity1.jpg" alt="" width="160" height="141" /></a>Rachid Harrando et Nabil Ouchn sont deux ingénieurs marocains experts en cybersécurité. Ensemble, ils dirigent l’entreprise NETPeas et ont fondé en juin dernier la Computer Security Incident Response Team (CSRIT / CERT). Un nom barbare qui désigne un organisme officiel chargé d’assurer les services de prévention des risques<span id="more-54"></span>, repérer les failles de cybersécurité, alerter les entreprises et les institutions mais aussi réagir aux attaques… Au fond, ce sont des patrouilleurs et des vigies dans les territoires numériques où ils y croisent hackers, espions, cyberbraqueurs et institutions plus ou moins bien protégées voire désarmées. Leurs alertes sont visibles par tous sur internet. Et lorsqu’ils découvrent que des serveurs marocains sont utilisés pour lancer une offensive sur une banque postale française, ils sonnent le tocsin et collaborent avec leurs homologues français. Ils sont en train de faire du Maroc la nouvelle place forte visible en matière de cybersécurité. Mais dans un environnement que certains experts n’hésitent pas à qualifier de cyberguerre, ces pionniers marocains de sécurité informatique dérangent. Le mois de leur lancement, en juin dernier, ils ont subi plus de 11 300 attaques en provenance principalement du Maroc. Objectif : paralyser leur activité. Rencontre avec l’expert en cybersécurité marocain Nabil Ouchn.</p>
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<p><span style="color: #000080;"><strong>Le CERT-NETpeas est le premier projet de cette nature en Afrique, comment est-il né?</strong></span></p>
<p>Nous sommes nés face à la montée des cyber-attaques et la volonté du Maroc de se doter d’un environnement numérique adéquat. Nous répondons à l’une des directives énoncées dans le cadre de la confiance numérique et la sensibilisation à la sécurité du ystème informatique. Nous avons jugé utile d’avoir une entité centrale privée pour faciliter la compréhension des risques informatiques par les sociétés marocaines. Le CERT.org fournit tout le matériel nécessaire pour répondre aux incidents de sécurité qui demandent un niveau de connaissance élevé. Le CERT met à la disposition des équipes CSIRT toute une infrastructure pour mener à bien cette tache.</p>
<p><span style="color: #000080;"><strong>Pourquoi avoir rattaché le CERT à votre entreprise ?</strong></span></p>
<p>C’est une initiative propre à NETpeas. C’est la division qui veille et enquête sur les différentes remontées d’attaques en mettant à contribution nos infrastructures et notre personnel. Mais ce n’est pas un CERT National public. Ce dernier est en cours de préparation par le ministère marocain du Commerce, de l’industrie et des nouvelles technologies</p>
<p><span style="color: #000080;"><strong>Comment fonctionne ce CERT ?</strong></span></p>
<p>Le CERT NETPEAS, basé à Casablanca, analyse les principales menaces cybersécuritaires du moment pour alerter ses clients potentiels. Certaines attaques nous sont rapportées par plusieurs « hackers en herbe » marocains qui s’investissent dans cette démarche et rendent service aux sociétés incriminées. Le chercheur marocain en cybersécurité Youssef Manar gère les alertes au quotidien. Il analyse les incidents et autres vulnérabilités envoyées par quelques bons hackers marocains.</p>
<p><span style="color: #000080;"><strong>L’essentiel de votre activité réside dans la veille mais avec quels outils?</strong></span></p>
<p>Oui énormément de veille et d’analyse car au fond, c’est le cœur du métier. Nous nous basons sur les outils d’investigations numériques qui consistent à rechercher des traces laissées par les pirates lors des attaques. Nous donnons ensuite un « tutorial » détaillé à l’équipe technique pour corriger les failles identifiées.</p>
<p><span style="color: #000080;"><strong>Qui vous paie ?</strong></span></p>
<p>Quelques clients abonnés discrets ce qui nous permet de recruter de bons éléments pour étoffer nos équipes. Nous réfléchissons au lancement d’un centre de monitoring un peu comme dans les films, avec de beaux écrans géants et des trucs qui flashent dans tous les sens.</p>
<p><span style="color: #000080;"><strong>Qui sont vos <em>«ennemis»</em> sur les territoires numériques?</strong></span></p>
<p>Nous n’avons aucun ennemi. Notre travail n’est pas de traquer ceux qui commettent les délits informatiques. C’est le travail de la police technique. Nous aidons tout simplement les entreprises qui se font pirater..</p>
<p><span style="color: #000080;"><strong>Qui alertez-vous lorsque vous découvrez une attaque ?</strong></span></p>
<p>Nous remontons l’alerte aux staffs techniques des entreprises comme les responsables de sécurité et les directeurs de sécurité informatique. Personnellement, j’ai beaucoup d’amis qui occupent ces postes car la plupart ont commencé comme moi dans l’informatique et la sécurité il y’a plus de 15 ans. Donc ça facilite un peu les relations humaines.</p>
<p><span style="color: #000080;"><strong>Comment êtes-vous perçu par les grandes entreprises et les Etats ?</strong></span></p>
<p>Nous avons une excellente relation avec les personnes qui s’occupent – ou plutôt vont s’occuper du CERT National Marocain. Les sociétés sont naturellement contentes. Car nous les aidons à comprendre leurs failles et la bonne approche pour mitiger certains risques.</p>
<p><span style="color: #000080;"><strong>Quel est l’enjeu de la cybersécurité en Afrique?</strong></span></p>
<p>Il y a un retard. La fièvre de la sécurité informatique est arrivée chez nous il y a quelques années alors que les Américains et l’Europe sont déjà dotés de  lois et de méthodes contre la cybercriminalité.</p>
<p><span style="color: #000080;"><strong>Parlez vous de <em>«cyberguerre»</em>?</strong></span></p>
<p>Sun Tzu l’a évoqué dans son fabuleux livre &laquo;&nbsp;art de la guerre&nbsp;&raquo; et Internet est un terrain idéal pour préparer des attaques de type guérilla urbaine numérique. Ceux qui maitrisent ce terrain auront toujours une longueur d’avance. D’ailleurs, on le voit, la cybercriminalité génère des milliards de dollars de profit. La crise économique qui a touché toute la planète n’a fait que booster cette pratique et vous pouvez débusquer de temps à autre des « offres d’emploi » visant à développer des outils pour pirater facilement tels que des mouchards ou des chevaux de Troie sophistiqués qui permettent de prendre le contrôle d’un ordinateur et d’un système informatique.</p>
<p><span style="color: #000080;"><strong>En Afrique, le Nigéria est particulièrement exposé à la cybercriminalité et nombre d’acteurs y sont basés…Quels sont les pays d’Afrique les plus offensifs et les plus vulnérables en terme de cyberattaque, cyberdélinquance, cyberespionnage ?</strong></span></p>
<p>Exact pour le Nigéria. On les appelait à une certaine époque les <em>« Nigerian Scams »</em>. Ils opéraient depuis la Hollande car il y’a quelques années le réseau informatique africain était déplorable. En fait, il n’y a pas de pays plus vulnérable que l’autre. Il n’y a pas de frontière dans la cybercriminalité. Il faut juste savoir qu’ils vont toujours commencer par s’implanter dans les pays qui ne sont pas dotés de lois claires sur la sécurité informatique. Du coup, ils peuvent échapper aux sentences impressionnantes que certains Etats aux USA appliquent à présent.</p>
<p><span style="color: #000080;"><strong>L’internet est en pleine évolution en Afrique, mais la cybersécurité semble avoir encore été un peu délaissé, quels sont les risques pour le réseau ?</strong></span></p>
<p>Le risque numéro 1 réside dans la fragilité du réseau et un terrain propice aux rebonds vers d’autres pays. Les cybercriminels redirigent leur attaques via une partie des réseaux africains. Pas de CERT, pas de lois, très peu de consultants techniquement qualifiés : c’est l’aubaine rêvée !!!</p>
<p><span style="color: #000080;"><strong>Quelles sont les armes utilisées par les pirates ?</strong></span></p>
<p>Les cybercriminels ont plus d’une technique pour déstabiliser les entreprises. Les refus de service (DDOS) et le vol d’information par le biais de techniques d’intrusions (malware, exploitation de vulnérabilité… etc) par exemple. Mais il faut aussi comprendre le mobile derrière chaque attaque, les motivations et les particularités. Toutes les intrusions ne sont pas médiatisées. Ce que la presse relate n’est que le fruit de <em>« Script Kiddies »</em> qui s’amusent à barbouiller les sites et à diffuser les numéros de téléphones des actrices de Hollywood. Mais ceux qui sont vraiment à craindre sont les vrais professionnels que peu de gens connaissent en réalité. J’ai eu à discuter avec des grands hackers américains lors de la session Blackhat 2011 à Las Vegas et ils m’ont relaté certains faits époustouflants. Ca dépasse même la fiction !!!</p>
<p>Lire la suite de l&#8217;article sur: <a href="http://blog.slateafrique.com/africa-tech/2011/09/10/le-reseau-africain-est-fragile/" target="_blank"><strong>Africa Tech</strong></a></p>
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		<title>38 milliards $ pour le Maroc, la Tunisie, l’Egypte et la Jordanie</title>
		<link>http://www.finance.ma/38-milliards-pour-maroc-tunisie-egypte-jordanie/</link>
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		<pubDate>Mon, 12 Sep 2011 15:46:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité économique]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.finance.ma/38-milliards-pour-maroc-tunisie-egypte-jordanie/"><img align="left" hspace="5" width="102" height="110" src="http://www.finance.ma/wp-content/uploads/2011/09/g8-150x150.jpg" class="alignleft wp-post-image" alt="" title="g8" /></a>Les ministres des Finances du G8, les institutions financières internationales et régionales réunies samedi dernier à Marseille portent l’aide financière disponible à plus de 38 milliards $ pour la Tunisie, l&#8217;Egypte, le Maroc et la Jordanie sur la période 2011-2013 afin de poursuivre et renforcer les reformes dans les domaines : 1) la bonne gouvernance, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.finance.ma/wp-content/uploads/2011/09/g8.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-51" title="g8" src="http://www.finance.ma/wp-content/uploads/2011/09/g8-300x218.jpg" alt="" width="153" height="170" /></a>Les ministres des Finances du G8, les institutions financières internationales et régionales réunies samedi dernier à Marseille portent l’aide financière disponible à plus de 38 milliards $ pour la Tunisie, l&#8217;Egypte, le Maroc et la Jordanie sur la période 2011-2013 afin de poursuivre et renforcer les reformes dans les domaines :<span id="more-48"></span></p>
<p style="text-align: justify;">1) la bonne gouvernance, la transparence et le développement d’activités économiques soutenables</p>
<p style="text-align: justify;">2) l&#8217;inclusion sociale et économique</p>
<p style="text-align: justify;">3) la modernisation économique et la création d&#8217;emplois</p>
<p style="text-align: justify;">4) le développement du secteur privé</p>
<p style="text-align: justify;">5) l&#8217;intégration régionale et internationale.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette initiative s’inscrit dans le cadre du « Partenariat de Deauville » qui vise à accompagner les « printemps arabes » par un appui politique et économique.</p>
<p style="text-align: justify;">L’intervention financière décidée par les responsables des institutions présentes à la réunion de samedi prendra la forme de prêts bonifiés, décaissements budgétaires, prêts relais, effacement de dettes incluant 10,7 milliards $ de la Banque mondiale, 7,6 milliards de la Banque africaine de développement, 7,5 milliards de la Banque européenne d’investissement, 5 milliards de la Banque islamique de développement, 3,2 milliards $ du Fonds arabe pour le développement économique et social , 2,7 milliards d’euros pour la France, 2,5 milliards de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, 1,2 milliards du Fonds monétaire arabe, ainsi que les engagements d’autres institutions et pays comme la Libye.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Fonds monétaire international s’engage sur un financement de 35 milliards $ aux pays du « printemps arabe ».</p>
<p style="text-align: justify;">source: agenceecofin.com</p>
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		<title>Comment l’ONE a réduit ses déficits</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Nov 2010 16:20:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité économique]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.finance.ma/comment-l%e2%80%99one-a-reduit-ses-deficits/"><img align="left" hspace="5" width="102" height="110" src="http://www.finance.ma/wp-content/uploads/2010/11/2_104156-150x150.jpg" class="alignleft wp-post-image" alt="" title="2_104156" /></a>Les pertes de l&#8217;ONE passent de 5,11 milliards de dirhams à 1,16 milliard et un projets d&#8217;une interconnexion avec la Mauritanie Même si elle est encore fragile, la situation financière de l’ONE s’est nettement améliorée. De 5,11 milliards de dirhams en 2008, les pertes ont baissé à 1,16 milliard en 2009. Même s’il n’a pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les pertes de l&#8217;ONE passent de 5,11 milliards de dirhams à 1,16 milliard et un projets d&#8217;une interconnexion avec la Mauritanie</p>
<p style="text-align: justify;">Même  si elle est encore fragile, la situation financière de l’ONE s’est  nettement améliorée. <span id="more-29"></span>De 5,11 milliards de dirhams en 2008, les pertes  ont baissé à 1,16 milliard en 2009. Même s’il n’a pas encore renoué <a href="http://www.finance.ma/wp-content/uploads/2010/11/2_104156.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-34" style="margin: 5px;" title="2_104156" src="http://www.finance.ma/wp-content/uploads/2010/11/2_104156-171x300.jpg" alt="" width="171" height="300" /></a>avec  une situation «normale», l’électricien a réussi à améliorer ses  indicateurs: la capacité d’autofinancement est passée de -695,3 millions  de dirhams à 1,9 milliard et le résultat d’exploitation à 120 millions  en 2009 contre des pertes de 4,2 milliards de dirhams en 2008.  Le  chiffre d’affaires a également progressé: 19,2 milliards de dirhams en  2009 contre 18,4 milliards une année plus tôt.  Cette «reprise» est  attribuée à la conjonction de plusieurs facteurs dont le recours à  l’énergie hydraulique favorisée par la bonne pluviométrie. L’Office, qui  a eu droit à une aide de l’Etat en 2008 via une recapitalisation, a  engagé une politique de maîtrise des charges et a ajusté ses tarifs pour  la haute et très haute tension.  La basse tension n’a pas été touchée.   Intervenue en mars 2009, l’augmentation des tarifs est censée permettre  à l’Office de répercuter une partie des coûts de production sachant que  les tarifs moyens demeurent inférieurs à ceux appliqués en 1996.<br />
L’amélioration  des indicateurs de l’électricien a également été favorisée par la  baisse des prix des combustibles et l’importation de l’électricité de  l’Espagne. Avec la crise économique internationale, le prix des matières  premières a chuté. De 230 dollars la tonne en 2008, le prix du charbon a  par exemple reculé de plus de 50% l’année d’après. Ainsi, à fin  décembre 2009, la demande a atteint 25.016,3 GWh, en augmentation de  4,2%. Elle a été satisfaite à hauteur de 13% à partir des énergies  renouvelables, 42,2% par la production d’origine charbon, 13,6%  d’origine fioul, 11,9% à partir du gaz naturel et 19,3% par les  importations.<br />
L’ONE a recouru à sa production (29,9%), à des  achats auprès de Jlec (39,1%), et de Tahaddart (11,4%), l’interconnexion  avec l’Espagne et l’Algérie (18,5%), la production du complexe éolien  du Détroit (0,6%) et les tiers nationaux (0,5%). Quant au portefeuille  clients, il a dépassé 4 millions d’abonnés enregistrant ainsi une  progression de 6,2%.<br />
Durant cette l’année, la demande poursuit sa  progression. A fin septembre 2010, elle a augmenté de 6,8%. Ce qui  dénote aussi d’une reprise de l’activité économique. Reste qu’avec la  reprise économique, les tensions sur les prix ont repris. Et le risque  de renchérissement de la matière première n’est pas à écarter surtout  face aux appétits de pays comme la Chine ou l’Inde.<br />
Dans tous les  cas, l’Office compte poursuivre sa politique de réduction des charges,  l’externalisation et la priorisation des investissements. Un recours à  un réajustement des tarifs n’est pas écarté. Les discussions avec les  pouvoirs publics pourraient reprendre dès l’année prochaine même si le  gouvernement est très prudent sur une éventuelle hausse des tarifs. Pour  le moment, une étude tarifaire sur l’électricité est lancée. Confiée à  un groupe argentin, elle devra proposer un benchmark et des scénarios de  refonte de la grille actuelle. Celle-ci a été mise en place en 1996 sur  la base d’une étude réalisée 10 ans plus tôt!<br />
Appelé à investir  massivement pour faire face à une demande croissante de 6 à 8%, le  programme à réaliser par l’Office durant la période 2009-2015 s’élève à  44 milliards de dirhams. Un montant qui ne tient pas compte des  investissements des concessionnaires privés, lesquels s’élèvent à 25  milliards de dirhams. L’Office compte renforcer le parc de production  par de nouvelles capacités, soit 4.820 MW à l’horizon 2015 dont 1.773 MW  à base d’énergies renouvelables.<br />
L’électricien compte affecter près  de 20 milliards de dirhams au développement de son réseau de transport,  de distribution de l’électricité et d’achèvement du programme Perg.<br />
Des  études sont en cours pour tripler l’interconnexion avec l’Espagne. Rien  que pour le réseau de transport, une enveloppe de près de 7 milliards  de dirhams est affectée. Objectif, extension du réseau jusqu’à Dakhla.  Une étude sera également lancée pour réaliser une interconnexion avec la  Mauritanie et plus tard vers le Mali et le Sénégal. Elle est encouragée  par la découverte de gisements de gaz en Mauritanie qui compte  installer des centrales à cycles combinés.<br />
En 2009, les  investissements de l’ONE se sont élevés à 6,55 milliards de dirhams y  compris la composante Perg. Ce dernier a permis l’électrification de  1.251 villages par réseau et 10 villages par kits photovoltaïques,  permettant à 51.446 foyers de bénéficier de l’électricité dont 50 foyers  par kits photovoltaïques. Le taux d’électrification rurale a ainsi  atteint 96,5% en 2009 contre 22% en 1996.<br />
L’année dernière, l’Office  a également procédé à la réhabilitation de certaines centrales. Ce qui a  permis de disposer de marges de réserves confortables. A cela s’ajoute  la réalisation de projets tels que la turbine à gaz de Mohammedia (300  MW), la centrale thermo solaire de Aïn Beni Mathar et le parc éolien de  Tanger.<br />
Pour 2010 et 2011, le programme prévisionnel s’élève à 9,78  milliards de dirhams et 7,4 milliards respectivement.  Parmi les projets  prévus, l’on retrouve Jorf V et VI (350MW x2), la centrale de Safi (660  MW x 2). Les appels d’offres pour ces projets sont lancés.</p>
<p>Khadija MASMOUDI</p>
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		<title>Indicateurs Préliminaires du Commerce Extérieur : Octobre 2010</title>
		<link>http://www.finance.ma/indicateurs-preliminaires-du-commerce-exterieur-octobre-2010/</link>
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		<pubDate>Tue, 23 Nov 2010 14:05:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité économique]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.finance.ma/indicateurs-preliminaires-du-commerce-exterieur-octobre-2010/"><img align="left" hspace="5" width="102" height="110" src="http://www.finance.ma/wp-content/plugins/thumbnail-for-excerpts/tfe_no_thumb.png" class="alignleft wp-post-image" alt="" title="" /></a>A fin octobre 2010, les échanges commerciaux avec l’étranger se sont chiffrés à 366.233,9MDH contre 311.860,4MDH à fin octobre 2009, enregistrant ainsi un accroissement de 17,4% ou +54.373,5MDH. Cet accroissement est imputable tant aux importations qu’aux exportations. Pour plus d&#8217;informations Tableau de bord Janier-Octobre 2010.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A fin octobre 2010, les échanges commerciaux avec l’étranger se sont chiffrés à 366.233,9MDH contre 311.860,4MDH à fin octobre 2009, enregistrant ainsi un accroissement de 17,4% ou +54.373,5MDH. Cet accroissement est imputable tant aux importations qu’aux exportations. Pour plus d&#8217;informations <a href="http://www.oc.gov.ma/IMEE_%20oct.pdf">Tableau de bord Janier-Octobre 2010</a>.</p>
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		<title>Le package élargi au mouton fait recette</title>
		<link>http://www.finance.ma/le-package-elargi-au-mouton-fait-recette/</link>
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		<pubDate>Tue, 23 Nov 2010 09:33:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité économique]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.finance.ma/le-package-elargi-au-mouton-fait-recette/"><img align="left" hspace="5" width="102" height="110" src="http://www.finance.ma/wp-content/plugins/thumbnail-for-excerpts/tfe_no_thumb.png" class="alignleft wp-post-image" alt="" title="" /></a>Autres temps, autres mœurs. Le temps où la semaine de l’Aïd marquait la période de fermeture annuelle des hôtels est bien loin. A quelques exceptions près, la plupart des établissements affichaient complet. Cette année, encore un peu plus avec des vacances scolaires plus longues que d’habitude (une semaine pour l’école publique et cinq jours pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Autres temps, autres mœurs. Le temps où la semaine de l’Aïd marquait la période de fermeture annuelle des hôtels est bien loin.<br />
A  quelques exceptions près, la plupart des établissements affichaient  complet. Cette année, encore un peu plus avec des vacances scolaires  plus longues que d’habitude (une semaine pour l’école<span id="more-21"></span> publique et cinq  jours pour les missions étrangères, en plus des «offres famille», plus  affinées pour l’occasion. Les deux destinations phares, Agadir et  Marrakech, inscrites en hausse avec une croissance exceptionnelle des  nuitées de 33 et 28% respectivement à fin septembre dernier, ont  rivalisé d’initiatives.<br />
La plupart des hôtels 4 étoiles qui  proposaient des prix compris entre 200 à 400 DH par personne en chambre  et petit déjeuner ou demi-pension avec un supplément de 150 à 200 DH  pour la trouvaille du moment «l’open Aïd» ont fait recette. Trouvaille  consistant à partager entre clients des barbecues party autour de  moutons sacrifiés selon le rituel musulman. D’autres établissements  proposent la même offre sacrificielle et un hébergement à des tarifs  dégressifs en fonction de la durée du séjour.<br />
Globalement, les  hôtels classiques ont tiré leur épingle du jeu, en mettant le paquet sur  des offres promotionnelles. La formule estampillée famille séduit. Les  45.000 lits classés de la ville ocre ont tous trouvé occupant, ou  presque, le temps de la semaine de l’Aïd. Un rendez-vous désormais au  calendrier des hôteliers, qui attire une clientèle peu habituée à ce  genre d’hébergement. A noter que seuls les exploitants de riads classés,  près de 6.000 lits à Marrakech, avaient la mine des mauvais jours.  C’est la période creuse pour leur offre ciblant plutôt les couples sans  enfants, personnes retraitées.<br />
La compétition était moins accentuée à  Agadir, qui a moins de lits promotionnels à mettre sur le marché.  D’ailleurs, à en croire le directeur général de l’hôtel Royal Atlas,  Salaheddine Benhamane, également président de l’AIH locale (Association  de l’industrie hôtelière), «les professionnels se sont plutôt contentés  des promotions habituelles, en favorisant les formules packages en ces  périodes de vacances scolaires et fêtes». L’hôtellerie classée d’Agadir  est à peine 26.000 lits. Pour le président de l’AIH, «avec l’ouverture  de l’autoroute du Sud, les choses sont beaucoup plus faciles pour des  touristes nationaux; leur fréquentation s’est fortement accrue».  Conjuguée aux congés scolaires et la facilité d’accès offerte par  l’autoroute, la fête de l’Aïd a forcément eu un effet sur la  destination. «Depuis juillet dernier, la station du Souss flirte avec un  taux de croissance à 2 chiffres, vacillant entre 20 et 25%», se réjouit  Benhamane. En septembre, ce taux avait atteint 42%. Selon lui, ce trend  positif devrait se maintenir jusqu’à la fin de l’année. Fait nouveau!  Agadir n’est pas une destination prisée en période de fin d’année.</p>
<hr style="text-align: justify;" />
<p style="text-align: justify;"><strong>Formule «all inclusive»</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les  formules «all inclusive» ou tout compris, revues et corrigées à  l’occasion de la fête, proposées notamment par les clubs, ont fait  recette.<br />
Ainsi, Club Agdal Medina de Marrakech, commercialisé sous  l’enseigne du groupe Kenzi, a également refusé du monde. Idéalement  situé au milieu de 10 hectares d’oliviers centenaires et au pied de  l’Atlas, dans le quartier d’Agdal, le club (314 chambres de 2 à 3 lits  dont 60 suites juniors repartis sur 9 riads) a affiché complet. Un  succès commercial de cette nouvelle destination famille ouverte en mars  dernier, qui, selon Abdellatif Kabbaj, président du groupe Kenzi,  tiendrait de la formule «tout est inclus, même le bonheur».<br />
Selon  toute vraisemblance, l’engouement pour les établissements classés de  Marrakech et Agadir ira grandissant. Car, en plus de la mutation  profonde de la société marocaine notamment la structure familiale, le  débat sur certains rituels se font jour, plus aisément. De plus, sans  avancer des statistiques avérées, de plus en plus de familles marocaines  modernes s’affranchissent de certains rituels, à la faveur d’un débat  sociologique plus prononcé. L’autre phénomène accentuant la fin  «annoncée» de ces rites, c’est le développement des résidences  secondaires. De nombreuses familles fortunées s’offrent des pied-à-terre  à Marrakech, Agadir, Tanger, Essaouira pour des retraites, le temps des  vacances scolaires surtout, pour se soustraire des pollutions urbaines.</p>
<p>Bachir THIAM</p>
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